Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /Avr /2010 05:02

Overblog m'over-emmerde depuis un certain temps.

Je ne peux plus faire ce que je veux ici. J'en ai marre de me perdre dans l'html et le css pour pondre des trucs qui ressemblent à peu près à quelque chose.

Non, mais oh! screugneugneu quoi! Je ne viens pas ici pour me triturer la cervelle, mais plutôt pour la vider.

Alors, bon hein, trêve de galéjade. Pfiout, je déménage ici:

http://catsweasels.blogspot.com/

 

Non mais c'est vrai quoi, faut pas se laisser faire! (En plus ça à l'air d'être à la mode de déménager...).

 

Vous pouvez toujours me laisser des petits mots doux ici, si le coeur vous en dit. Je ne ferme pas (parce qu'en plus, aucun moyen de récupérer mon contenu, bande de *** et que ça m'enquiquine un tantinet de perdre mes posts).

 

Mais qu'on se le dise: m'en vais écrire ailleurs, na!

 

 

Par JuSorel
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Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 00:45

medium_censure.gif Soirée dans la maison familiale. Dîner à quatre.

" - Oh, tu sais pas quoi? Machin ça ne va pas très bien avec Bidule

- Nooon?! Ah bon?

- Ben oui elle m'a téléphoné l'autre jour blablabla et gnagnagni et gnagnagna".

Bref, commérage en famille, quoi.Anodin, R.A.S mis à part le moment où je me suis entendue dire:
"Non, mais moi si ma copine ... la personne avec qui je suis me fait ce genre de truc [....]".

Mais bordel, c'est pourtant pas compliqué à dire: "ma" copine, compagne, meuf, poulette, femme, zouz, zoulette, régulière, douce, mie, biche, dame, galante, etc. Ou à la rigueur, "mon", mais suivit de "amoureuse".

Mais pourquoi diable est-ce que je m'auto-censure devant eux?

D'une, je me déteste un petit peu dans ces moments là. De deux, ça entretient l'espoir qu'a ma mère de me voir un jour changer d'avis.

Dernière prise de température maternelle à propos de mon orientation sexuelle:

" - Maman: t'as vu avec ta nouvelle mutuelle, t'as le remboursement des frais dentaires, optiques, etc... oh et puis tiens, de certaines pilules contraceptives aussi.

- Moi: Enfin, la pilule, je m'en fous un peu, j'en ai pas besoin. Ils pourraient d'ailleurs faire une ristourne pour les filles qui prennent pas la pilule.
- Maman: Oh, ben dis pas ça, on ne sait jamais ce qui peut arriver, tu en auras peut-être besoin un jour.
- Moi: oui, c'est ça, un jour...".

Je m'en veux de ne pas casser ses espoirs, de ne jamais aborder le sujet, de le contourner, de me censurer comme ça.

Mes parents sont pourtant des gens ouverts. Bon, mon coming out a plus que légèrement refroidi les ardeurs que ma mère met dans ses interrogatoires (dignes de ceux de la police française durant l'occupation) au sujet de ma vie sentimentale. Certes. Mais ils l'ont plutôt bien pris dans l'ensemble.

Pourquoi ne me demandent-ils plus si j'ai quelqu'un dans ma vie?
Pourquoi est-ce que je n'arrive pas à leur en parler?

Par JuSorel - Publié dans : Tribulations
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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 03:37

Comme une envie de tout envoyer valser.

Jeter tout ça à la baille. Les enchaîner tous à ma putain de caisse, balancer le tout par dessus bord, et les regarder sombrer dans un océan d'huile de friteuse. Vous voulez de la graisse? et bien en voilà, ouvrez donc la bouche et noyez vous avec. Bande de gueux.

Comme une envie de pleurer un petit coup, de rage.

Comme une envie de revenir il y a quelques heures et ne pas la laisser partir, Boycotter ce stupide boulot, la faire rire avec mes blagues vaseuses et sourire au simple fait qu'elle soit là, avec ses petits yeux qui me scrutent, la regarder fumer et trouver ça terriblement sexy, mettre le chien dehors et lui faire l'amour sur le canapé, l'entendre jouir au creux de mon oreille et la sentir s'endormir au creux de mon épaule.

Comme une envie de tout envoyer valser.
Comme une envie de retrouver ses bras où il fait bon être.

 

Nârâyana - Invitation au voyage (C. Baudelaire) - clic clic -

Par JuSorel - Publié dans : Elucubrations
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 03:00

J'ai trouvé mon anti-boule au ventre avant d'aller au boulot!

(Encore un nom pour les golfish memories, un!)

'tain mais cette chanson à le don de me péter un sourire jusqu'aux oreilles et une joie sautillante.

Même quand grimpant sec avec mes petites gambettes j'aperçois à l'horizon l'horrible clown géant (non, mais sérieux, il fait peur, c'est quoi cette mascotte à la con!) surmonté de son encore plus géant "m", humant déjà à cent mètres les effluves nauséabondes d'une "cuisine" débordante de graisse, et ben j'ai la frite (mouarf arf).

Cette chanson, elle me fait me dire à moi même:

Aujourd'hui rien n'atteindra ta bonne humeur. Tu es plus forte que les gueux (à comprendre clients). Tu n'est pas une merde même si les gueux te traitent comme telle. Tu es une personne magnifique sous un uniforme merdique. Te laisse pas faire cocotte. Et puis même, tiens, si tu en a marre t'as cas les envoyer un peu chier les gueux, ils le méritent bien. C'est la fête. Tu es un être humain, et tu as le droit à un minimum de respect. Soit fière ma fille, te laisse plus faire.

Envoyer chier un gueux, et bien c'est chose faite! Je vous raconte? allez oui, je vous raconte, je suis tellement fière de ma petite victoire:

Il faut savoir qu'à friteland, la plupart des gueux pensent que la réponse appropriée au "bonjour" tout fleuri qu'on nous a appris à faire est: "j'vais prendre une grande frite et un petit coca".

Je ne supporte pas ça, ce manque de considération, je préfère encore les agressifs ou les racailloux du 2-2, le bonjour, ils l'utilisent plus souvent que le client de base.

Le client de base, il ne te salut pas, tu n'existes d'ailleurs pas, il ne te regarde même pas, tu es une sous-merde. Continuer sa conversation téléphonique pendant qu'il passe sa commande, est beaucoup plus important que de te donner le minimum syndical de l'amabilité. Du coup, quand t'as un client qui te dit "bonjour-s'il vous plaît-merci-au revoir"(un non-gueux, donc), t'as limite envie de faire le tour du comptoir, de le serrer dans tes bras et de lui grattouiller le menton en lui faisant "gouzi, gouzi".

Mais quand est-ce qu'elle raconte? Roh, ça vient, ça vient...


Ce soir donc, je sert un énième gueux

"- Moi: Bonsoir *fleur fleur sourire*

- Le gueux (au téléphone): Ouais, attends, quitte pas...un menu gnagnagna et un muffin...ouais donc ce soir on se retrouve chez Pierre pour [...]"

Là, j'étais prête à taper sa commande, par habitude, par lassitude, et puis j'ai la petite chanson qui est revenue me trotter dans la tête, alors je me suis ressaisie, et me suis dit: "oh, toi, tu vas prendre!" Et là où c'est la classe totale, c'est que tout ce qui suit, je l'ai dit avec calme, le sourire et une voix digne de celle d'avast (Marie-Christine pour les intimes).

"- Moi: excusez-moi

- Le gueux (semblant offusqué que je le dérange en pleine conversation): Oui?

- Moi: Je suis désolée, mais j'ai un problème technique avec la caisse, là.

- Le gueux: Ah...

- Moi: Ben oui c'est des tout nouveaux modèles à reconnaissance vocale...

- Le gueux (se demandant si c'est du lard ou du cochon): Et...

- Moi: La caisse ne s'active que si elle entend les mots "bonsoir" et "s'il vous plaît". Du coup là je ne peux pas taper votre commande vu que je n'ai pas accès à la page des menus...

- Le gueux (rouge pivoine): ...S'il vous plaît..."

 

VICTOIRE!!!

Bon, en vrai, j'ai failli me faire dessus juste après l'avoir rembarrer et z'yeuter dans tous les sens pour voir si il n'y avait pas un manager dans les parages. Mais il n'y avait pas de manager, et le gueux était trop honteux pour faire une esclandre. Ouf!

C'est décidé, à partir d'aujourd'hui, je ne me laisse plus faire. Et que vive la petite chanson!

Par JuSorel - Publié dans : Friteland
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 14:54

paquerette.jpgJe me suis amusée à faire un petit peu de ménage ici.
Maintenant il faudrait que je m'attaque au vrai ménage de ma tanière, mais ça, c'est une autre histoire.

En parlant du printemps, quand la musique rencontre la poésie en pleine niaisouillerie printanière, ça donne ça:


Hector Belioz - Nuits d'été - Mélodie n°1 Villanelle, sur un poème de Théophile Gautier
Cleveland Orchestra sous la direction de Pierre Boulez, soprano: Melanie Diener
(Texte pour les non-lyricophones: clic clic)

Ça file pas un peu la pèche? avec les petits paillons et les petites fleurs dans le coeur? Hein? Non?
Ben moi oui.
C'est le printemps, je viens de prendre un an de plus (ouais j'en suis encore à un age ou un an de plus fait partie des choses positives *siffle siffle*), j'ai une belle qui, j'en suis sûre, viendrait cueillir des fraises des bois avec moi si je lui demandais. Alors, oui j'avoue, je gatouille.

Ce post n'a ni queue (surtout pas!...hem) ni tête (un peu plus gênant...) mais je m'en fou. Et vous aussi sûrement, cet étalage de pâquerettes et de petites coccinelles qui batifolent vous ont sans doute fait fuir depuis belle lurette et vous n'êtes d'ailleurs même plus là.
Donc, bon... je vais retourner à mes pensées de pollinisation, de petites abeilles, tout ça, et arrêter de vous en faire une description, qui cela dit, pourrait être balzaquienne tellement je me sens inspirée aujourd'hui.

Allez, bonne nuit les petits (oui, il est 16h, mais bon...), pom pom pom pom


Par JuSorel - Publié dans : Ré, Fa, Lalala
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